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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 16:11

jantel-esperluette.over-blog.com déménage chez jantel-esperluette.com :

 

http://www.jantel-esperluette.com/ (Cliquez la fenêtre en haut à gauche).

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 13:05

Lettre-Panpan.jpg

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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 16:13

Parmi la liste des auteurs à lire absolument se démarque aujourd'hui un certain Gaston Bouthoul (1896-1980), sociologue français inventeur de la polémologie (1).


Cette discipline tenta d’établir un pacifisme scientifique opposé aux mouvements pacifistes moralisateurs.


Elle considéra en son temps la surpopulation comme la cause principale des conflits et des guerres minant le genre humain depuis l’aube des temps.


Dans son ouvrage La Surpopulation, Gaston Bouthoul pourfend une à une toutes les théories économiques et sociales défendant la natalité comme facteur d’ingéniosité, de bonheur et de progrès des peuples.


Ce livre démontre au contraire comment les génies et les idées révolutionnaires (Comme les Droits de l'homme) naissent la plupart du temps dans des villes très peu peuplées tandis que les mégalopoles enfantent en général le conservatisme et le misonéisme.


Il milite donc en faveur d’une limitation des naissances.


 

 


 

 

 

(1) http://fr.wikipedia.org/wiki/Gaston_Bouthoul


 

 

Gaston Bouthoul

 

 

 

 

 

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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 07:02

« DIVIN, TROP DIVIN » OU LETTRE OUVERTE AUX EDITEURS LITTÉRAIRES ET PRODUCTEURS DISCOGRAPHIQUES est d'ores-et-déjà consultable sur le blog vdo-jantel.over-blog.com (Fenêtre du haut blog du Voyageur de l'Orage).

 

Merci et à bientôt.

 

Esperluette.

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31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 09:38

La lecture des textes doit faire impérativement déboucher la théorie vers la pratique…

 

Rasmunssen, 29 Décembre 1978 :

Question : Vous faites allusion aux repas d’anniversaires et aux réveillons ?


Rasmunssen : Le Père créa la Vie, l’homme inventa le "mode de vie"... Pourquoi chercher à rompre le fil de l’eau ? Vous savez pertinemment qu’après s’être agité, troublé, l’élément liquide retrouvera toujours son calme. Point n’est utile de se répandre, lorsqu’on sait qu’après il faudra se ramasser...
Dites à ceux qui partagent vos instants de toucher du doigt le ridicule qui les enveloppe, lorsque vous vous êtes quittés, par exemple, le soir, à l’issue d’un repas et qu’ils se retrouvent avec eux-mêmes... Ce sentiment d’inutilité ne manque pas de les accabler : cela dure peu, repris qu’ils sont par le rythme de l’existence qu’ils subissent. Ils oublient ! Mais, s’ils savent tirer enseignement de cette modeste expérience, qu’ils peuvent réaliser même en groupe et à voix audible, ils ne parleront plus de repas d’anniversaires, ni de réveillons.


Extrait du chapitre sept des Visiteurs de l’Espace-temps L'Initiation (Jean-Claude Pantel) :


31 décembre 1978 : sans prétendre prendre au pied de la lettre ce qui nous a été formulé, quant à l'inutilité de fêter la fin de l'année ou autre chose, nous ne faisons pas de réveillon.

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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 18:17

Il arriva à Madame Dany d’esquisser en quelques secondes, sous le regard éberlué de Jean-Claude Pantel, un dessin où tous ses amis étaient représentés sur les marches d’un escalier en haut duquel, sur la marche la plus haute, figurait Monsieur Jean Platania. (1)

 

Juste le temps pour Jean-Claude de comprendre que Monsieur Jean Platania fut celui qui, d’entre tous ses amis, avait le plus évolué dans la pratique quotidienne des Textes, et voilà notre Spatio-Volume de haute envolée qui lui réplique alors sèchement :

 

« Mais sachez que cela ne me le rend pas pour autant plus sympathique ! »

 

Suite au fait que, dès le départ, les Fluido-luminescents nous avait prévenu que « le seul lien qui existait entre nous et eux était et reste Jean-Claude Pantel » (D’après Karzenstein), beaucoup durent plus tard oublier à dessein la leçon qui nous fut rappelée derechef lorsque Jigor asséna dans les airs respirés par Jean-Claude et ses compagnons du jour un fouettant :

 

«  Ils voudront tous vous ressemblez, et ils n’arriveront à rien ! »

 

Dès lors, Jean-Claude Dakis aura beau, pour compenser la déconvenue, boire du champagne et narguer non sans espièglerie les présences divines quelque peu palpables dans la pièce en dressant son verre bien haut;

 

Il aura beau, après avoir emboîté sur la pointe des pieds quelques pas d’une danse chaloupée, scander de manière goguenarde et musicale : «   Kar - zen - stein… ! Kar - zen - stein ! … »;

 

Mille fois hélas pour lui et les autres !  La sarcastique réponse de l’Entité visée, répliquant au provocateur dont le verre avait soudainement disparu de sa main : « Votre flûte est sur le haut de la porte du salon restée entrouverte ! », amorca de creuser ce fossé qui n’arrêta plus de se creuser depuis entre Jean-Claude Pantel et son entourage, jusqu'à excaver avec le temps un gouffre béant séparant à jamais des préoccupations totalement décalées…

 

Cette même Karzenstein qui, après avoir en ces termes rappelé à l’ordre une Lucette Pantel devenue particulièrement désinvolte et odieuse : « N’oubliez pas, ma chère, qu’il a une Vocation anthropocentrique ! Et vous vous devez de la respecter ! » fut secondé illico presto par Maggloow aboyant de concert : « Le jour où Jantel partira, les choses n’auront plus jamais les mêmes saveurs ! »

 

L’histoire ne démentit pas cette vérité sans faille dès lors que Jean-Claude parti vers d’autres destinées, Lucette se vautra très vite en une noria de vilénies par ailleurs relevées par Madame Dany qui s’en indigna très fortement.

 

« Coupés du facteur énergétique, ils sombrent dans le médiocre ! » aurait pu répliquer une nouvelle fois ce membre de la gent Bioluminescente,  lequel, - non content un jour d’avoir seulement élevé sur une armoire Jean-Claude qui, lisant alors le journal Équipe, ne s’était pas rendu compte de sa subite élévation, - vociférera au-dessus des spectateurs médusées par ce qu’ils croyaient être un habile tour de prestidigitation (2) :

 

« Plus vous rentrerez dans la Lumière, Jantel ! Et plus vous ferez de l’ombre à vos semblables ! »


Décidément, il n’y a aura toujours qu’une seule et unique reine dans chaque ruche…

 

 


 

1) Il faut savoir que les Semi-géométrisés détiennent le plus souvent sur eux (lorsqu’ils se « transmute » à notre contact), un espèce de laser qui leur permet d’accomplir les tâches les plus différentes les unes des autres, comme par exemple déplacer des objets à distance (Ils peuvent le faire par la pensée mais passer par cet ustensile leur semble plus reposant), téléphoner, dessiner, sculpter la matière, créer n’importe quelle projections holographiques, (se) téléporter, soigner, tuer quand l’instant l’exige, etc.


Il est fort à parier que cette forme « d'autotomie » vécue par certains Semi-géométrisés lorsqu'ils se mêlent à notre espèce, et que Zilder (10 Novembre 1997) qualifie de « transmutation densifiable pluridimensionnelle », les fait passer, durant les phases de resuperposition, par des paliers de décompression espacés régulièrement entre eux et nous (Couloirs parallèles).  


On peut imaginer aussi que cette « vortexisation » ou « sub-parallélisation » les force à prendre, en fonction de nos sens, un aspect physique beaucoup plus grossier que ne prend au départ la forme infiniment plus subtile arborée par leur « corps astral », même si Jean-Claude me confirma, pour les avoir déjà « palpé », que leurs tissus cellulaires une fois densifiées présentent au toucher une « flaccidité » largement plus marquée que dans notre complexion humaine actuelle : En gros, ils sont plus « mous ».

 

2) Les spectateurs en questions, n'étant pas du tout au courant de ce que vivait Jean-Claude, pensaient vraiment avoir assisté là au plus beau tour de magie qu'ils n'aient jamais assisté de toute leur vie !

 

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28 décembre 2011 3 28 /12 /décembre /2011 09:08

Bibi-la-purée est ce genre de personnage type que  le Suspensif façonne pour remonter le niveau d'un Ambiant bien bas.

 

Qu'il soit passé en mue évolutive ou non (Il y a de grandes chances que oui) ne change rien au fait que l'exception prend toujours les formes qu'elle veut bien prendre, au moment même où on se s'y attend pas.

 

 

bibi1

 

L’élégance du vagabond


BIBI-LA-PUREE (Par Jules Dépaquit)


Personnage Hoffmanesque et déambulatoire, le sourire d’un Voltaire ingénu, le cheveu abondant et la dent rare, pendant un tiers de siècle, Bibi la Purée anima les rues de Paris de sa silhouette pittoresque.


Bibi la Purée n’appartient qu’à moitié à l’histoire de Montmartre, car il partagea ses faveurs entre ce bourg fameux et le quartier Latin.

 

Deux ou trois fois par semaine, armé de son éternel parapluie, drapé dans sa vieille redingote miroitante, une fleur à la boutonnière, son inévitable mégot éternel aux lèvres, il grimpait d’un pas alerte les pentes abruptes de la rue des Martyrs pour venir s’asseoir à la terrasse de l’Auberge du Clou, hiver Comme été, et y savourait une tasse de café nature, car Bibi était sobre, sobre de paroles, sobre de boisson.

 

Le patron du Clou, le jovial Bigot qui adorait toutes les excentricités, aimait voir cette figure sympathique orner sa terrasse et y provoquer la curiosité des passants.


La profession de Bibi la Purée était une des plus jolies que je connaisse et d’une grande facilité à exercer. Il était rentier.

 

Quand il comparaissait devant les tribunaux pour de menus délits qui n’entachaient en rien son honneur professionnel, Bibi la Purée déclinait, à la demande du Président, ses noms, qualités et professions avec la plus exquise complaisance.


- « Bibi la Purée, seigneur de Salis et autres lieux. Et rentier! » ajoutait-il avec orgueil.


Le véritable Salis, Seigneur de Naintré et de Chanoirville-en--Vexin, qui n’aimait pas qu’on abusât de son nom, menaçait de ses foudres qui étaient, en l’ espèce, des poings solides, le présomptueux Bibi, qui évitait soigneusement de passer rue Victor Massé où l’illustre seigneur tenait son castel.

 

D’ailleurs, le pauvre Bibi était un petit rentier. Il possédait en tout et pour tout une rente annuelle de quatre cents francs.

 

Et il n’était rentier qu’un jour dans l’année, le jour où il touchait sa rente qu’il dilapidait joyeusement dans le temps que la Terre met à faire sa demie révolution autour du soleil. Heureusement qu’il la touchait le 21 juin, le jour le plus long de l’année. Il était ainsi rentier plus longtemps.


-« Je mène, disait-il, pendant un jour la vie d’un millionnaire. Le reste de l’année, je m’en souviens et j’attends sans impatience, car je suis philosophe, mon autre jour de millionnaire. Aussi bien, ai-je horreur des années bissextiles . » Il ne faudrait pas croire que Bibi la Purée fut un désoeuvré complet.

 

Non, il avait un métier, mais qu’il n’exerçait que rarement et quand l’occasion de le faire se présentait. Il cirait les chaussures. Mais pas à tout le monde! Il n’avait qu’un unique client sur terre, le grand poète Verlaine, et ne consentait à fournir que celui-là.

 

 

bibi2.jpg

 

Bibi en marche


Chaque fois qu’ il pouvait se trouver dans la rue en présence de Verlaine, il prenait son pied – c’est le cas de le dire. – Bon gré, mal gré, il fallait que l’infortuné poète passât par les brosses de Bibi qui le cirait éperdument.

 

Et si Verlaine avait le malheur de vouloir récompenser son petit travail par le don de quelques sesterces, Bibi se drapait dans sa dignité et les refusait d’un geste d’empereur outragé.


Verlaine, qui n’était pas d’une élégance raffinée, avait fini par éviter prudemment les rues et boulevards où Bibi le guettait, armé de ses impitoyables brosses qu’il dissimulait dans les poches des basques de sa redingote.


Un jour même Verlaine, pour le décourager, sortit pieds nus. Bibi se précipita à ses pieds et … les lui cira.


Verlaine, à partir de ce moment, n’opposa plus aucune résistance à Bibi et se résigna à son sort.


Cire! disait-il à Bibi quand il l’apercevait, en tendant son pied.


Il lui parlait comme à un roi.


D’ailleurs, je pus juger un jour par moi-même le désintéressement de Bibi.


Un après-midi que je l’avais rencontré à la terrasse du « Clou », il remarqua la vétusté de mon chapeau, et le lendemain, il m’en apportait une vingtaine à choisir, de toutes les formes, de toutes les dimensions, de toutes les couleurs et de toutes les époques.

 

Aucun ne m’allait. Faut croire que j’ai une drôle de tête! Il me les laissa tous et s’en alla désespéré. Un instant l’idée me vint de m’établir· chapelier, mais toutes réflexions faites, cette idée me sortit de la tête. Je n’ai aucune aptitude pour le Commerce.


Une autre fois, m’étant attardé en sa compagnie jusqu’à l’heure indue de quatre heures du matin, il voulut absolument me reconduire jusqu’à la porte de mon domicile, l’hôtel du Poirier, pour m’assister en cas d’attaque nocturne.
Arrivé à la porte de mon hôtel, je remerciai chaleureusement Bibi et voulus lui offrir une pièce de vingt sous. Je crus qu’il allait me faire un mauvais parti et se livrer sur moi à une « attaque nocturne. »


- Tu m’offense! cria-t-il, jamais avec les amis! Bibi ne mange pas de ce pain-là! Bibi n’est pas un mendiant!


Quoique râpé jusqu’à la corde, Bibi n’était pas d’un abord répugnant. Il se rasait assez régulièrement, prenait un bain dans la Seine de temps à autre et portait un linge qui, quoique douteux, n’atteignit jamais les limites de la décomposition totale.


Bibi n’était pas toujours commode et n’aimait pas se laisser manquer de respect. Une fois je l’ai vu corriger à coups de parapluie, son arme favorite, un quidam qui l’avait insulté.

 

 

 

bibi3.jpg

 

Mademoiselle… Voulez-vous partager ma statue?


Un jour, j’assistai, toujours à la terrasse du Clou, à une scène bien curieuse entre Bibi et un Arabe en costume national, que le dessinateur Henricus venait de ramener d’Afrique.


Tout à coup Bibi, qui était assis auprès de l’Arabe, aperçoit un énorme pou qui se baladait sur le revers de sa propre redingote. Il saisit délicatement l’insecte entre le pouce et l’index et le montrant à l’ Arabe : « C’ est à vous ceci, Sidi ? »


- Parfaitement, répond tranquillement l’Arabe, qui le lui reprend des mains et le repose froidement sur son burnous.
Vous voyez par cette anecdote, que Bibi avait le sentiment exact de la propriété.


Bibi était très galant avec les dames. Il détachait fort souvent de la boutonnière de sa redingote le bouquet de violettes ou l’oeillet rose qui s’y fanait, pour l’offrir à une belle personne du sexe féminin. Il y avait du Don Quichotte en lui.


Un beau dimanche, sous la présidence de Georges Courteline qui n’était pas encore commandeur de la Légion d’honneur, on couronna un poète maintenant oublié, César Leprince, sur le tas de sable qui surmontait le rond-point qui fait face à l’auberge du Clou, et pour corser la fête, on élit Bibi la Purée « rosier » de Montmartre. Il fut très digne et très acclamé dans ce rôle.


D’ailleurs on Soupçonna toujours Bibi d’être mort « vierge et martyr ». Il était galant, il n’était pas amoureux. Il ne faut pas confondre intelligence avec gendarmerie.


Bibi était une espèce de saint. On ne lui connaissait aucun vice. Il ne buvait pas, ne fumait que des cigarettes éteintes et ne disait jamais de mal de son prochain. Il adorait la lecture, la liberté et le grand air.


Des journées entières on le voyait sur les quais ou sous les galeries de l’Odéon, feuilleter de vieux bouquins ou de jeunes revues.


Ses domiciles étaient vagues et indéfinis. L’époque du terme le laissait indifférent. Car jamais les voûtes des arches du Pont-Neuf ou les bancs du boulevard Saint-Michel n’ont présenté leurs quittances de loyer aux locataires qu’ils abritent ou soutiennent.


Bibi était le noctambule par excellence. Il dormait de préférence le jour, dans des endroits frais abrités du soleil, avec la rumeur de la grande ville au-dessus ou autour de lui.

 

La campagne, bien qu’il aimât les fleurs, l’attirait peu. Il lui préférait les ombrages du Luxembourg, les moires de l’eau de la fontaine Médicis, les quinconces peuplés des blanches statues de nos reines aux robes de pierre, aux majestueuses attitudes figées.

 

Il passait au milieu des étudiants, des grisettes et des rapins, comme un personnage d’une époque éteinte, le spectre d’un Voltaire bénévole dont il ne serait plus resté que le sourire et dont la malice se serait envolée.

 

Il allait souvent s’asseoir en face de la statue de ce dernier, et Voltaire et Bibi s’envoyaient leur plus gracieux sourire. Mais celui de Voltaire était fixé par l’éternité et par Pigalle.


Comme la plupart des poètes, des rêveurs et ces philosophes, comme son Dieu Verlaine, Bibi la Purée mourut à l’hôpital.


Sa mort fut tragiquement belle.


Depuis longtemps, dévoré par la fièvre, il était visité d’affreux cauchemars peuplés des fantômes de sa vie passée et s’agitait entre les draps de son lit de douleur sans pouvoir y trouver le repos que la vie ne lui avait jamais donné et que la mort bienfaisante et éternelle était près de lui accorder.


Un jour, pendant la visite, il se leva debout sur son lit. Il s’était enveloppé dans ses draps qui lui faisaient un blanc vêtement sacerdotal. Il s’était coiffé de son vase de nuit qui figurait une tiare papale.

 

L’infortuné, dans son agonie, se prenait pour Léon XIII avec lequel il avait une vague ressemblance.

 

Car Léon XIII, ce croyant, et Voltaire, cet athée, se ressemblaient physiquement. Etrange anomalie propre à faire rêver ceux qui se penchent un moment, au risque d’en avoir le vertige, sur l’insondable abîme de l’Eternité. Alors d’un vaste geste circulaire, vénérable,majestueux et hiératique, pendant que les infirmières poussaient des cris d’orfraie, il les bénit, il bénit le médecin en chef, il bénit les infirmiers, il bénit les malades, il se bénit lui-même. Puis il retomba sur son lit.


Il était mort.

 

bibi4.jpg

   

 

Article emprunté au blog http://parissecretetinsolite.unblog.fr/2010/03/15/bibi-la-puree-roi-des-excentriques-parisiens/

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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 20:26

 

 


 
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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 11:27

Depuis que je côtoie l’affaire Pantel, j’ai pu visualiser d'assez près les deux abîmes pervers dans lesquels nous sombrons tous tôt ou tard et plus ou moins, un peu comme des naufragés tiraillés entre Charybde et Scylla : Entreprendre par profit quand délaisser sa tâche par paresse ou par manque d’intérêt ne suffisent plus.

 

Grosso modo, subir l’acte ou déchoir dans son contraire, le non-acte, dans les deux cas la chose transitant bien entendu par l’intention (Double expression d'un sous-mouvement).

 

Mais à choisir entre ces deux succédanées de l’Agissement (Le Geste gratuit, non intentionné), et ce, sans prôner pour autant un nouvel existentialisme (dans la mesure où, contrairement à ce qu’affirmait jadis Jean-Paul Sartre, l’essence précède, accompagne et succède à l’existence), nous dirons qu’il nous faut IMPÉRATIVEMENT passer par l’acte.

 

Certes, à la manière des stoïciens grecs qui prônèrent le fameux « Nec spe, nec metu » (« Sans espoir, sans crainte ») comme garant d’une sagesse antique que plus tard certains poètes français, parmi lesquels figure Villiers-de-Lisle Adam, traduiront par l’expression : « Deviens, je suis », les VET assénèrent pour coup fatal à nos pseudo certitudes leur non moins fameux « Atteindre sans attendre, sans chercher, donc sans redouter » qu’ils gravèrent haut et en lettres capitales sur le temple inébranlable de la Justesse Divine.

 

Une fois la leçon lue, apprise et trop vite approuvée, d’aucuns crurent bon cependant de se l’approprier en la convertissant à bon compte en un principe de non-action, interprétant ainsi son fondement essential selon une brusque et insensée réversibilité de valeur que traduit bien le syntagme « attendre sans atteindre ».

 

Un moindre mal si on tient compte de certaines palinodies affichées par les amis d'hier contempteurs d'aujourd'hui.

 

Dès lors s’écroula bon nombre de projets lié au cas Pantel, dont un des derniers, et non des moindres, fut un « enchiridion » destiné aux malades souffrant d’insuffisance rénale.

 

Or, comme le défend expressément ces quelques vers extraits de la chanson « Choisir » du Voyageur de l’Orage (Jean-Claude Pantel) : « Choisir (…)/ Pour que vienne, après le "ressenti", / Par l'analyse de l'esprit, / L'acte modifiant les choses… » toute progression personnelle passe par une actualisation renouvelée du Ressenti que doivent la plupart du temps absolument relayer, en effet direct ou différé, des actes concrets.

 

Dans le même veine, il est bon de rappeler que le Voyageur de l’Orage (C’est le cas pour la chanson « Métamorphose » notamment) se refuse à dresser ce lâche constat d’impuissance que semblent préconiser diverses notions religieuses et philosophiques mal comprises, comme par exemple la fatalité, la providence, le karma, et bien d’autres concepts théoriques, faussés car figés, qui poussent la pratique à adopter l’attitude du renoncement.

 

Or, l’Entité Karzenstein le 23 décembre 2004 ne nous stipula-t-elle pas l’existence véritable d’un « renoncement au renoncement », au nom d’une suppléance des valeurs remplacées ?

 

« Renoncer à renoncer » équivaut donc à agir, et à passer en partie par l’intention, même s’il nous fut par ailleurs stipuler qu’il fallait la bannir (Virgins, 21 Novembre 1978).

 

Bannir l’intention, à notre échelle, est une chimère dans la mesure où seuls les VET, parangons de l’Agissement, en sont réellement capables.

 

Tel que le rappelle avec justesse Krisnamurti, l’individu voulant se passer de penser serait incapable en rentrant chez lui de retrouver le chemin même de sa maison.

 

Le renoncement n’est pas le rejet, nous martèlent souvent les VET, quand bien même le second peut inclure le premier comme cela semble le cas chez toute personne renonçant  à prendre certaines responsabilités, dont on retiendra avant tout celle de procréer (Dans cet optique Agissement en le rejet et renoncement en le non-acte s’harmonisent).

 

Il y a par conséquent bel et bien renoncement et renoncement.  

 

Et renoncer, comme le fait la majeure partie des internautes de Jantel.org, à s’investir davantage dans une participation collective au Courant Initial de Pensée, ne serait-ce que par le simple partage d’une analyse détaillée du Voyageur de l’Orage, ne représente en rien un rejet…

 

« Aller de l'avant » et « se mettre en avant » sont deux choses différentes, et n'est point preuve d'humilité le fait de rester en retrait.

 

Complexe d'infériorité et de supériorité se rejoignent souvent.

 

Ajoutons à cela le portefeuille définitivement cadenacé aux appels du pied fait en direction d'une aide cruciale susceptible d'être apportée au Voyageur de l'Orage, et nous aurons très rapidement fini de faire le tour de l'humanité actuelle.

 

L'effort à fournir doit s'efforcer à briser les chaînes du confort.

 

Je me souviens encore de cet ami de Jean-Claude Pantel qui n’arrêtait pas de nous dire, en parlant du Voyageur de l’Orage : « Ça se fera ! Ça se fera ! ».

 

Effectivement, ça s’est fait…mais sans lui, ayant abandonné très vite sa participation (Sans avoir même jamais vraiment commencé), à l’élaboration de la comédie musicale.

 

Atteindre, bien évidemment sans attendre, mais atteindre avant tout.

 

Le non-acte n’aboutit pas forcément à l’Agissement, mais se verra mainte fois récupéré, dans le mouvement, par un sous-agissement draineur d’actes médiocres destinés le plus souvent à combler l'angoisse existentielle de nos vies conscientes misérables.

 

Arrêter la course à pied de haut niveau pour mourir dans l’alcoolisme, ainsi que le fit cet autre ami de Jean-Claude Pantel dont le nom est mentionné dans le Texte de Février 1992 par Karzenstein, on ne peut pas affirmer qu’on y gagnât au change.

 

« Prenez votre bâton de pèlerin » me conseillait, il n’y a pas si longtemps de cela, Jean-Claude Pantel privé désormais de tout moyen de pourvoir à la promotion de son conte musical.

 

Loin de tout sermon, l’Agissement fonctionne à la manière d’un écho dont le son porté, du Temps à l’Espace, doit sa résonnance au transport de l’Information que le Flux vectorise depuis son Ambiant.

 

L’intention – Le « raisonnement de la résonance » dirait Jean-Claude - n’est alors que la petite étincelle électrique jaillie afin que les membres du corps servent de relais à ce que notre cerveau reçut de l’Ordre donné (Onde de Vide) auquel, en simple support, il obéit.

 

Il n’en a pas toujours été ainsi, mais la Chose provenant des modifications psycho-physiques issus des deux Cycliques précédents ayant accompagné la chute progressive des androgynes, nous sommes aujourd’hui bien obligés de faire avec.

 

N’oublions pas qu’en marge de réalités cosmologiques qui nous dépassent complètement de par leurs complexités, l’Ambiant pour notre compréhension se limite au premier chef à une obéissance.

 

Il est primordial en effet de s’inféoder, en féal, à la mouvance de ce que l’Ambiant intime en tant que commandements divins provenant de la Loi des échanges, en marge bien sûr de ces « dix » que caricatura la table des lois mosaïques (Moïse qui par ailleurs connaissait la Loi des échanges, Karzenstein).

 

Cela revient à dire qu’il est fondamental de saisir que les Textes offerts gracieusement par Jean-Claude Pantel, via le site Jantel.org, ne sont pas un passe-temps pour occuper une ennuyeuse retraite, pallier à un métier insipide, ou encore égayer une jeunesse en mal de provocation.

 

L’investissement des Textes est très exigent et il serait d’ores-et-déjà judicieux, en son for intérieur, de penser à accepter de manière définitive son abandon, plutôt que d’émettre à son sujet des commentaires inutiles qui finiront par s’étioler au fil du temps (ça a commencé d’ailleurs).

 

Les Textes sauront se passer très volontiers des béni-oui-oui, comme des béni-non-non.

 

Alors, vous me direz qu’il est inutile d’ajouter un « Azélion » partisan à une « Azélia » dissidente, le zèle étant à la Foi ce que la ruse est à l’attention ?

 

A cette objurgation il sied de répondre peut-être.

 

Ce n’est néanmoins pas à la caresse qui revient le privilège de mener l’étalon du trot au galon, mais l’éperon.

 

Stagner dans la chronologie des choses à vivre revient à régresser et, de fil en aiguille, à « démissionner ».

 

Nous ne reviendrons pas sur le jeu subtil des préfixations liées à ce verbe (VET), mais, tout en espérant n'avoir pas trop pérorer, nous nous contenterons de conclure que « qui aime bien châtie bien »

 

Esperluette.

 

 

 

 

 

 

 

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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 09:30

Tentons de "prendre le temps" (ou plutôt c'est le contraire qui va se produire : tentons de laisser le temps nous prendre), afin de le consacrer à quelques lignes "directives" concernant l'éveil de nos petits monstres en devenir !

 

Le terme "directif" est ici employé en fonction des "directionnels contrôlables".

 

 Ils nous sont imposés par l'Ordre Etabli, insufflant la Pensée (du Père) jusqu'à nous, en le "Courant Initial de Pensée" (CIP).

 

Les instants passés auprès de Jean-Claude et les "semis-géométrisés" sont très éprouvants...

 

Nous subissons les choses : elles nous vivent dans leur qualité, surtout à l'état semi-conscient.

 

Au plan conscient, notre "cogito" (l'analyseur professionnel !) freine considérablement notre évolution, et donc l'évolution de là totalité de l'espèce à laquelle nous appartenons...

 

L'évolution s'engage essentiellement par une forme d'acceptation des "situationnels" (situations extérieures à nous) dans leur déploiement informationnel... (Leur intelligence, leur raison d'être).

 

Ce qui est de rigueur pour nous, l'est davantage pour nos enfants, moins pollués que nous-mêmes par le "je" (schéma ipséitaire)...

 

Aller à rencontre de l'évolution, c'est aller à rencontre de la "connaissance de soi ".

 

Pour se connaître, il est nécessaire de côtoyer ses propres limites !

 

En n'allant pas à la "l'abstraction de soi" (ce qui revient à dire : être "sans complaisance à l'égard de soi") et donc à "la souffrance volontaire", nous ignorerons jusqu'à notre rupture existentielle (mort) le potentiel informationnel enfermé en nous, (informationnel = qualité de l'âme, héritage du Père).

 

Dans l'ignorance de notre "information" (notre richesse intérieure) nous nous éloignons de nous-mêmes et en conséquence de la Vérité du Père !

 

Nous n'espaçons que très peu les "fréquences de retour" ("re-vies" très nombreuses car rapprochées).

 

La Vie dite Eternelle se voit découpée en morceaux, en séquences : "les existences".

 

Les existences, les géométrisations, nous vouent à des souffrances inutiles.

 

La Vérité du Père se trouve divisée en chacun de nous.

 

C'est le principe de "répartition de l'Intelligence Divine" qui se subdivise en une multitude "d'informationnels" (cela dépend directement de la quantité – variable - des naissances) adaptés (réverbération initiale) à chaque "spécifisme".

 

Le spécifisme dit "Semi-géométrisé" ne se multiplie pas, sachant que la quantité (Du volume) va au détriment de la Qualité (Du Vide) : plus les enfants seront nombreux sur le globe terrestre, moins ils auront de qualités (information qui se trouve partagée entre nous, et ce, dès la naissance, et même bien avant...).

 

Leur mode de procréation est autogestionnel (De par l’Androgynat les constituant) ; En quelque sorte leur exogénisme les autorise à s’auto engendrer. Notre Espèce connut cette forme de reproduction jusqu’à l’avant-dernier Cyclique où la confrontation avec les hommes de la préhistoire tardive les força à modifier leur « parthénogamie » d’origine en « schizogamie ».

 

L'information étant de plus en plus réduite en chacun de nous, le "je" (la division par le soi) est par trop présent : nous nous écartons donc de la Vérité Unificatrice du Père.

 

Comment réagir face à ce constat affligeant ?


Comment rassembler quelques morceaux de ce puzzle humain mais universel que des siècles d'ignorance routinière ont éparpillé ?


Chacun est à même d’y répondre.

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