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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 19:01

Si nous connaissions déjà les complexes théorisés par Sigmund  Freud, notamment celui d’Oedipe, ceux de Gaston Bachelard  comme par exemple le complexe d’Empédocle, de Prométhée ou bien encore de Novalis, en revanche personne ne connait à ce jour ce complexe humain réel, lié à la palingénésie de sa condition multimillénaire, que l'on nommera pour l’occasion Complexe de Frankenstein.

 

Mais revisitons rapidement le roman publié par Mary Shelley en 1918 : « Frankenstein ou le Prométhée moderne ».

 

Le monstre qu’a créé Victor Frankenstein est au départ un être sensible qui découvre très vite en lui, à l’image d’un enfant candide, un désir d’éveil très prononcé ainsi qu’un fort goût de l’apprentissage, le tout sublimé par une grande sympathie pour l’Autre.  

 

Mu par une bonté naturelle au demeurant émouvante, il découvre hélas peu à peu en lui, malgré son aspiration initiale au bien, le mal et la méchanceté qui le dévorent de l’intérieur et que lui révèle alors le contact brutal et violent avec les êtres humains.

 

Une seule raison à cela : Son créateur, Victor Frankenstein, donna la vie à son homoncule en cousant ensemble avant de les galvaniser à l’aide de la foudre, les membres épars, dans un état de quasi-décomposition, de multiples criminels condamnés à mort dont il dépeçait, en catimini car une fois la nuit tombée, les cadavres encore chauds.

 

Depuis Octobre 1984, nous avons appris grâce à la très haute Entité Karzenstein que « La souffrance est, [à son apogée], (…) l’incapacité réalisée par [n]otre esprit de ne pouvoir réaliser ce que l’idée de ses aptitudes, en les reviviscences qui l’habitent, lui propose. »

 

Les Cellules Mémorielles, autrement dit le patrimoine reviviscent, prédéterminent tout ce que nous entreprenons durant une vie consciente.

 

Même si il y a en effet bel et bien une Marge de Manœuvre envisageable (1), la théorie neurologique de la plasticité du cortex cérébral montre très vite ses limites quant à cette incapacité dénoncée par l’Être de Lumière à nous réaliser en fonction des limitations d’un programme ambiant – donc cellulaire -  qu’imposent, dès notre naissance jusqu’à la rupture, nos réelles compétences mémorisées via nos précédentes existences, en marge des ambitions velléitaires du cogito.

 

Déjà Jésus en croix disait, il y a plus de deux mille ans : « ils ne savent pas ce qu’ils font ».

 

Depuis toujours, notre humanité désire évoluer, mais hélas ! elle n’est que la monstruosité « recomposée » d’innombrables cerveaux et organes hérités de vies antérieures durant lesquelles mille turpitudes finirent par imprimer à sa « décrépitude  cellulaire » cette croyance « grâce » à laquelle « elle se perpétue en s’estimant indispensable alors qu’elle n’est qu’utile, à l'image d'autres espèces qui ont pourtant disparu il y a déjà bien longtemps ».» (D’après les VET).

 

A qui la faute, si ce n’est à notre unique aïeul « l’Homo Androgynus », lequel, en voulant s’improviser apprenti sorcier durant le pénultième Cyclique (2), dans sa tentative de ce qu’il croyait être l’élévation, scinda en deux genres ce qui ne représentait « qu’un » au départ ? (D’après les VET).

 

 Aussi naquit naguère le fruit de cette seconde nature (Karzenstein) que nous personnifions tous, ajoutant, depuis une heure assez tardive de la préhistoire (3), une énième « scissiparité »,  à la longue liste déjà existante des « Homo Fissiparitus » qu’incarna la branche des Hominidés qui ne nous précédèrent pas en tant qu’ancêtres, mais ne firent qu’accompagner et provoquer la « chute » de l’Androgyne en raison d’un très lointain cousinage.

 

Décidément, l’enfer se veut vraiment pavé des meilleures intentions et, comme on dit vulgairement en Provence : « Minja le Boun Diou è caga le diable ».  

 



(1) Leitmotiv Pantélien.

 

(2) Cyclique ayant précédé le dernier Cyclique ayant concrétisé le passage d'existence civilisée des Atlantes à l’état de Vie d’Espèce (Fluidique) définitive :

 

« Votre espèce humaine parvint, durant cette ère, à l’apogée de son qualitatif "expressionnel" et, pas plus que ne se dessinait la disparition de l’androgyne lors du précédent cyclique, ne se pressentit la mue involutive qui capta l’humanité géométrisée à laquelle vous appartenez quand survint le terme du dernier cyclique, celui où nous consommâmes la rupture physique en la delitescence. » (Karzenstein, 23 Juin 1999).

 

(3) NOTA BENE : Contrairement à ce que j'ai pu affirmer sur Jantel.org, la branche androgynale n'a pas rompu avec la fragmentation et la dérive en continents épars de la terre unique la Pangée, mais a réussi a contrario à se conserver parallèlement au type « Anthropopithecus » ainsi qu'au type « Homo » au moins jusqu'au Pléistocène. Nous y reviendrons bien évidemment.


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commentaires

Clovis Simard 11/07/2012 00:24

Blog(fermaton.over-blog.com),No-14. THÉORÈME DE HIGGS. - Un dieu qui a le vertige ?